Tout savoir sur le Rubik's Cube de A à Z

Tout savoir sur le Rubik's Cube de A à Z

Bonjour, si vous lisez cet article, c’est que vous êtes passionné ou curieux de comprendre comment fonctionne les cubes magiques ou plus communément le Rubik’s Cube. C’est une histoire passionnante mêlant la géométrie en 3 dimensions et mathématique. Laisser moi vous conter cette fabuleuse histoire.

 

Ernő Rubik

Ernő Rubik, la naissance du Rubik’s cube.

Notre histoire commence pendant la Seconde Guerre mondiale à Budapest en Hongrie où naît Ernő Rubik le 13 juillet 1944 d’un père ingénieur dans l’aviation et d’une mère poétesse.


Il décroche son diplôme en architecture de l’université polytechnique et économique de Budapest en 1967 et continua ses études dans la prestigieuse école supérieure hongroise des arts appliqués.


Il entama une belle carrière d’architecte dès l’année 1971, puis décide d’enseigner là où il a tous appris à l’école supérieure hongroise des arts appliqués.

Puis arriva l’année qui changera sa vie, l’année 1974, l’année où il inventa le Rubik’s Cube. Son diplôme d’architecte et son envie de faire découvrir de faire réfléchir ses étudiants, Ernő Rubik raconta qu’il aurait voulu créer un objet tridimensionnel pour faire travailler la réflexion de ses étudiants.

En réalité, Ernő Rubik est un grand passionné de casse-tête et d’énigme et a principalement réalisé ce cube pour lui-même. Il s’exprimera, d’ailleurs, sur le fait d’avoir passé des centaines d’heures à essayer de résoudre son propre casse-tête, il y aura fallu un bon mois de recherche et de persévérance pour résoudre sa propre énigme.

Ernő Rubik se marie en 1977 avec une architecte d’intérieur, qui lui donnât une fille prénommé Anne en 1978.

En 1980, Ernő Rubik créé et édite le journal nommé… És játék (… Et jeux) qui est journal spécialisé dans les jeux et les puzzles.

Puis en 1983, il fonde le Rubik Stúdió, où il conçoit des meubles et des jeux.

En 2007, c’est la concentration, il reçoit le prix Kossuth qui lui fut remît des mains du président de la République hongroise, pour avoir conçu le Rubik’s Cube.

Petite Anecdote : pour lui rendre hommage, l’astéroïde 133 250 a été renommé Rubik.

 

jouer

Le Rubik’s Cube, son histoire de la naissance à la consécration.

 

Comme raconté precedement le Rubik’s Cube fut créé par Ernő Rubik le 19 mai 1974 qui, s’intéressant à la géométrie et surtout a l’étude des formes en trois dimensions, créa un cube afin d’amener ses étudiants à réfléchir et à deviner quel était le mécanisme interne. Comment les petits cubes pouvaient tourner suivant trois axes tout en restant solidaires, et ainsi les intéresser à la géométrie en trois dimensions.

Ce n’est que par la suite qu’il eut l’idée, après la suggestion d’un ami, de colorer chaque face de couleurs différente. Il constata qu’après quelques mélanges, retrouver l’ordre initial du cube devenait extrêmement difficile à retrouver (on parle d’une chance sur 43 252 003 274 489 900 000 à chaque rotation.).

Il eut l’idée de le commercialiser en tant que casse-tête mathématique et géométrique.

Ernő Rubik obtient le brevet hongrois HU170062 pour le « Magic Cube » en 1976, mais ne demande pas de brevet international. Le cube est testé en 1977 et les premiers se vendent peu après dans les boutiques de jouets de Budapest.

Le cube gagne en popularité, en Hongrie, par le bouche à oreille, et est bientôt commercialisé dans toute l’Europe.

Ernő Rubik signa, en septembre 1979, un accord avec la société idéal Toys pour distribuer le cube à l’échelle mondiale. Idéal Toys renomme le cube, c’est à ce moment-là qu’il acquit le célèbre nom de Rubik’s Cube. Les premiers exemplaires sont exportés de Hongrie courant le mois de mai 1980, en direction de Londres Paris et New York.

De nos jours, le cube est copié sous licence par de nombreux distributeurs de par le monde, on le retrouve en France par Win Games et par Jumbo en Belgique.

Le cube magique atteint son pic de popularité dans le début des années 1980, plus de cent millions de cubes multicolore se sont écoulé entre 1980 et 1982, il gagne le prix des distributeurs de jouets de grande Bretagne en 1980 et 1981, de nombreux jouets similaires sont vendue après le Rubik’s Cube, comme le Rubik’s Revenge qui est une version 4x4x4 du traditionnel cube. 

On retrouve d’autres versions alternatif comme le Pocket Cube qui est une version en 2x2x2 et le Professor’s Cube qui, quant à lui, est une version 5x5x5 et des dizaines d’autre version dans d’autre forme comme la pyramide et le dodécaèdre régulier. Depuis 2008, on peut retrouver sous la marque V_cube des modèles en 6x6x6, 7x7x7 et 8x8x8.

En 1981, un écolier britannique du nom de Patrick Bossert, publia à l’âge de douze ans sa solution détaillée. La publication « You can do the cube » fut plus de 1.5 millions de ventes à travers le monde.

Le 10 novembre 2016, la Cour de justice de l'Union européenne annule l’enregistrement du Rubik’s Cube en tant que marque européenne, considérant que cet enregistrement protège non pas une marque, mais une « solution technique », à savoir la capacité de rotation des faces du cube, qui dépend d'un brevet plutôt que d'une marque.

rubik


Le Rubik’s Cube, c’est quoi ?


Le Rubik’s Cube, c’est quoi ? Je vais faire de mon mieux pour vous expliquer, car cela est un procédé très technique.

Donc, c’est un cube dont chaque face est découpée en neuf minis-cube qui peuvent bouger librement les uns des autres. Il est composé d’un axe central soutenant les centres des six faces, de huit cubes de coin à trois faces visibles et de douze cubes d’arête à deux faces visibles. À l’état final, chaque face du cube de Ernő Rubik est d’une couleur homogène et différente des autres, mais la rotation indépendante de chaque face provoque un mélange des petits cubes de coin et d’arête.

Après avoir mélangé les 6 faces, le but du jeu est de déplacer les cubes pour lui rendre son apparence d’origine, que les six faces est une couleur unie.

À l’origine, les six couleurs qui composent le Rubik’s Cube sont le blanc en face du jaune, l'orange en face du rouge et le vert en face du bleu.

Il existe une pratique qui s’appelle le speedcubing, elle consiste à résoudre le problème du cube le plus rapidement possible. En utilisant et pratiquant la méthode la plus simple, on peut résoudre le problème en moins d’une minute avec suffisamment d’entraînement. Les meilleurs le font en moins de 10 secondes.


torture du cerveau

Comment résoudre le problème du rubik‘s Cube ?


Pour résoudre le Rubik’s cube, il existe différentes techniques, elle consiste principalement à faire des séquences qui comportent une dizaine de mouvements. Construire la « croix » fait partit des techniques les plus utilisé, le but est de faire la croix d’une face avant de la finir, puis on termine les arêtes de la tranche intermédiaire. Puis on termine la dernière face en pivotant et permutant les petits cubes qui la constituent. Ces méthodes s’appellent en anglais Layer by layer qui veut dire couche par couche.


Le rubik’s cube est tellement complexe qu’il existe plus de 43 trillions de positions différentes, ce qui prendrait 1370 ans pour toutes les épuisé si on passait en revue un milliard de combinaisons différentes par secondes, c’est juste hallucinant !

Il paraîtrait que si on mettait des Rubik’s Cube classique (de 57 millimètres de diamètre), tous dans une combinaison différente, on recouvrirait la totalité de la surface de la planète sur une hauteur d’environ six étages.

Plus sérieusement, il y a 8 ! X 37 x 12 ! X 210 = 43 252 003 274 489 856 000 combinaisons, ne vous inquiéter pas, je vais vous expliquer comment ce fait le calcule en 5 étapes :

  1. Il y a deux directions possibles pour chacune des douze arêtes. Comme nous ne pouvons pas changer l’orientation d’une seule arête, l’orientation de toutes les arêtes fixe l’orientation de la dernière. Cela donne 211 possibilités d’orientation des arêtes.
  2. Il y a trois directions possibles pour chacun des huit coins. De plus, on ne peut pas retourner un coin seul, la direction du dernier coin est fixée par les autres. Cela donne 37 possibilités de directions de coins.
  3. Les arêtes peuvent s’interchanger entre elles, ce qui donne 12 ! Possibilités de positionnements pour les arêtes.
  4. Les coins peuvent s’interchanger entre eux. Cela fait 8 ! Possibilités.
  5. Mais il existe un problème dit de parité : on ne peut échanger juste deux coins ou deux arêtes (mais on peut inter-changer deux coins et deux arêtes.). La position des arêtes et des premiers coins fixe donc la position des deux derniers coins et il faut donc diviser le résultat par deux.


Ce qui nous donne : 211 x 37 x 12X 8! / 2 = 210 x 37 x 12X 8!

Nous ne considérons pas les centres dans ce calcul, car ils nous servent de points de repère.

Des versions alternatives du cube original, par exemple avec un motif sur ses faces, nécessitent elles, une position spécifique de ses cubes centraux qui nous oblige a considéré la direction des centres. Les centres ont quatre directions possibles, l’orientation de dernier est comme d’habitude fixée par celle des précédents (à un demi-tour près) et il faut donc multiplier le nombre de positions du Rubik’s cube par 2 × 45 = 2 04811.

 collection

7 méthodes pour résoudre le Rubik’s Cube



Il est possible de chercher la solution par hasard. Mais au vu de la courte durée de la vie humaine, ceci n’est pas une solution viable. Si l’on considère qu’un humain peut passer en moyenne 1 combinaison par seconde, il lui faudra un temps cent fois supérieur à l’age qu’a actuellement l’univers soit environ 5 × 1017 secondes pour finir par trouver toute la combinaison du cube juste par le hasard, autrement dit cela est impossible. Il a donc fallu créer des méthodes pour résoudre le cube d’Ernő Rubik.

On peut utiliser des méthodes en manipulant le cube méthodiquement, avec des séquences de mouvements prédéfinies qui permettent de remonter le cube progressivement, c’est-à-dire de déplacer et d’orienter les petits cubes par étapes, sans perdre les fruits de son travail préalable.


1re méthode : la méthode du "couche par couche".


Cette méthode est la plus simple et la plus intuitive, on peut résoudre le problème en moyenne avec 185 mouvements :

  1. Réaliser une face, par exemple la face supérieure blanche, en prenant bien soin de placer correctement la couronne (placer les cubes entourant cette face) et les cubes centraux (bleu, orange, vert et rouge) ;
  2. Puis la deuxième couronne (la rangée horizontale à mi-hauteur) ;
  3. Déplacer les cubes-arête de la face du bas à leur place et les orienter correctement ;
  4. Déplacer les cubes-sommet à leur place ;
  5. Enfin les orienter.


Chaque mouvement pourra être fait deux fois, après avoir mis en place les cubes concernés sur la même face, et en faisant attention de ne pas modifier cette face pendant l’opération la première exécution mélange le reste du cube, mais en tournant alors la face d'un quart ou d'un demi-tour pour placer le(s) sujet(s) de la deuxième opération au même endroit relativement au reste du cube et en refaisant l'opération à l'envers, on réalisera la deuxième opération tout en remettant le reste du cube en place.


2e méthode : la méthode sandwich.


Une autre méthode intuitive :

  1. Réaliser une face, par exemple la face rouge ;
  2. Réaliser la face opposée à celle déjà correcte (ici la face orange), pour cela il faut d’abord placer correctement tous les coins, puis les orienter correctement, et enfin mettre les arêtes ;
  3. Par échanges, amener chaque arête restante à sa place (à ce stade, il ne reste plus que quatre arêtes à placer) ;
  4. Enfin orienter ces quatre arêtes correctement.

 

 victoire

3e méthode : la méthode de Jessica Fridrich (ou CFOP).


Avant d’aller plus loin, il vous faut connaître le glossaire des grands champion du speedcubing :

Algorithme
Suite de mouvements apprise par cœur. Les algorithmes sont souvent appelés « algos ». Ce terme est un abus de langage, mais il est nécessaire de le connaître pour comprendre certaines pages traitant du sujet.
AVG
« Average ». Moyenne des temps de plusieurs résolutions. Par exemple, un AVG5 ou AVG12 est la moyenne que le speedcuber obtient sur 5, ou sur 12 résolutions d'un puzzle.
COLL
Étape de la méthode de Petrus consistant à orienter et placer les coins de la dernière face. Signifie « Corners and Orientation of Last Layer ».
DNF
Puzzle qu'un compétiteur n'a pas terminé, par exemple lorsque celui-ci se déboîte (POP). Signifie « Did Not Finish ».
DNS
Puzzle qu'un compétiteur n'a pas commencé à résoudre. Utilisé principalement lorsque le premier essai a dépassé le temps réglementaire. Signifie « Did Not Start ».
F2L
Les deux premiers étages du puzzle. Désigne tout le puzzle sauf la dernière face. Signifie « First Two Layers ».
Finger trick
Aussi appelé Finger Shortcut, désigne un enchaînement de mouvement qu'il est possible de faire sans Regrip (cf plus bas) et donc très rapidement.
LL
« Last Layer ». Le dernier étage que l'on va résoudre.
OLL
Étape de la méthode de Fridrich consistant à orienter les pièces de la dernière face. Signifie « Orientation of Last Layer ».
PB
De l'anglais « personal best », il s'agit du meilleur temps de résolution d'un speedcuber.
PLL
Dernière étape de la méthode de Fridrich consistant à permuter les pièces du dernier étage. Signifie « Permutation of Last Layer ».
POP
Terme désignant le fait qu'un ou plusieurs éléments du puzzle se sont déboîtés. Se produit quand on cherche à aller trop vite, ou lorsque le cube est trop desserré ou lubrifié.
Regrip
Opération consistant à prendre le puzzle de façon différente. En général, une des mains du compétiteur tient le puzzle et l'autre fait les mouvements. Un Regrip consiste à déplacer la main qui fait le puzzle.
ZBLL
Ensemble d'algorithmes permettant de terminer le cube une fois que la croix de la dernière couronne est orientée. Cet ensemble contient 493 algorithmes (incluant les 21 PLL).


Voilà avec tout cela, j’espère que la compréhension des termes seras plus pratique pour vous.

Cette méthode est une approche différente qui, comme celle de Lars Petrus, demande environ soixante manipulations. C’est l’une des méthodes les plus utilisées en speedcubing, car elle ne change jamais :

  1. Réaliser une croix sur une face ;
  2. Réaliser les F2L c'est-à-dire de placer les coins de la face en même temps que la deuxième couronne ;
  3. Réaliser l’OLL (orientate last layer), c’est-à-dire orienter les cubes de la dernière face ;
  4. Réaliser la PLL (permute last layer), c’est-à-dire replacer les cubes de la dernière face.


Cette méthode est pratiquée par les plus grands champions, mais demande l’apprentissage de nombreuses séquences :

  • 42 pour les F2L (les F2L ne nécessitent cependant pas d'être appris par cœur, ils peuvent être effectués de manière intuitive.) ;
  • 57 pour l’OLL ;
  • 21 pour la PLL.


Des méthodes alternatives permettent d’apprendre moins de séquences, comme l’OLL ou la PLL en deux étapes. Cependant, ces méthodes sont plus lentes.

collection cube

4e méthode : la méthode Roux

Cette méthode, qui porte le nom de son inventeur Gilles Roux, est basée sur la construction de bloc, plus intuitive et nécessitant moins de coups que la CFOP, elle fait fureur parmi les pratiquant de speedcubing. Elle fut même pratiquée par l’ancien champion d'Europe de Rubik's cube Alexander Lau.
Les étapes à suivre sont les suivantes :

  1. Construire un bloc 1×2×3 ;
  2. Construire le bloc opposé 1×2×3 ;
  3. Placer et orienter les derniers coins (CMLL) ;
  4. Résoudre les six dernières arêtes et les quatre derniers centres, en ne tournant que la face du haut et la tranche.

 

5e méthode : la méthode le Lars Petrus


Avec cette méthode, nous partons sur une approche différente des deux premières, moins automatique, mais a l’avantage de garder un maximum de cube bien placé. Il faut en moyenne 60 mouvements pour en venir à bout. On parle ici de résolution optimisé, elle comporte six étapes :

  1. Réaliser un petit cube de dimensions 2×2×2 (constitué de trois couleurs).
  2. Étendre ce petit cube à un parallélépipède 2×2×3 (constitué de quatre couleurs), sans jamais détruire le petit cube.
  3. Orienter les arêtes restantes, de façon à pouvoir les placer orientées correctement en utilisant deux faces.
  4. Étendre l’objet 2×2×3 à un objet 2×3×3 (c’est-à-dire deux couches du cube complet), sans jamais détruire ce qui a été fait auparavant.
  5. Placer et orienter les 4 coins restants.
  6. Enfin, placer les quatre arêtes restantes.


6e méthode : la Méthode corners first (Guimond, Ortega, Waterman)

 

Cette méthode est encore une aproche différente et intuitive qui demande à commencer par les coins, l’avantage est qu’ensuite il est facile de résoudre les arêtes en gardant les coins en place. Dans les années 80, cette méthode était très réputée. Devenue plus rare de nos jours, elle nécessite entre 60 et 70 mouvements :

  1. Placer et orienter les coins (plusieurs approches sont possibles pour cela.) ;
  2. Placer et orienter les arêtes de deux couronnes opposées ;
  3. Résoudre la couche intermédiaire.


7e méthode : la résolution informatique.

Morwen Thistlethwaite est l’un des premiers à publier une méthode de résolution informatique en 1981, avec celle-ci, il est capable de résoudre le cube en moins de 52 mouvements.

En 1992, Herbert Kociemba implémente un algorithme pour améliorer celui de Morwen Thistlethwaite. Son logiciel Cube Explorer est utilisé pour générer les mélanges par la World Cube Association.

Il existe de nombreuses méthodes de résolution. Certains y ont même consacré leur thèse universitaire. Des compétitions sont organisées, les meilleurs participants peuvent rétablir le cube en moins de 15 secondes, grâce à la connaissance de plusieurs algorithmes.

matehématique

Quelques faits mathématiques sur le Rubik's Cube


Après toutes ces méthodes de résolution, laisser moi vous conter quelques faits sur ce cube magique dans le merveilleux monde des mathématiques.

Le cube est un outil pédagogique très fascinant pour l’enseignement des mathématiques, plus précisément pour la théorie des groupes.

On peut passer par l’algèbre pour la résolution du cube, en reliant chacune des rotations par une lettre. Cet ensemble de configuration constitue un groupe fini.

La question fondamentale que l’on peut se poser est le diamètre du graphe des configurations de Rubik’ Cube. Cela veut dire le nombre de mouvements minimal qui est nécessaire pour relier n’importe quelle paire de configuration du cube.

Ce qui nous donne un nombre, souvent appeler nombre de Dieu. Mais plus encore que celui-ci, nous cherchons à connaître l’algorithme de Dieu, plus précisément la méthode la plus simple et la plus belle à décrire qui permette, pour chaque configuration du cube, de trouver la séquence la plus courte la transformant en le cube résolue.

On utilise le terme d’algorithme de Dieu en faisant allusion au livre de Dieu écrit par le mathématicien Erdös qui contient les preuves les plus simples et élégantes de chaque théorème de mathématique.

Si un mouvement élémentaire est un quart de tour d’une face du cube, étant donné une position, il existe dix-huit mouvements élémentaires. Si un mouvement élémentaire est un quart de tour d’une face du cube, étant donné une position, il existe dix-huit mouvements élémentaires.

Jusqu’en 2010, on savait qu’il existait une configuration du cube à au moins 20 mouvements du cube résolu si on autorise les demi-tours, vingt-six sinon. Cette configuration est appelée superflip.

Un mathématicien de l’université de Stanford du nom de Tomas Rokicki, a établi qu’il est possible de résoudre tout cube magique en un maximum de vingt-cinq mouvements si l’on autorise les demi-tours. Par l suite, il démontra en 2008 que le nombre pouvait être réduit a vingt-deux.

Courant le mois de juillet 2010 un groupe de scientifique internationaux reconnu, on pouvait y retrouver notamment Tomas Rokicki, ainsi que Morley Davidson, John Dethridge et Herbert Kociemba , démontre par un calcul que 20 est le nombre de Dieu.

 Ce calcul a nécessité des semaines de calcul distribué sur un grand nombre d’ordinateurs prêtés par la firme Google, et représentant l'équivalent d'un temps de calcul de trente-cinq ans sur un ordinateur haut de gamme.

 Ce calcul a révélé que l’on peut retrouver pas moins de trois cents millions de configurations qui demande exactement vingt mouvements pour être résolue et qu’il faut une moyenne de 17.88 coups pour résoudre une configuration tirée au hasard.

Il faut attendre août 2014 pour que Tomas Rokicki et Morley Davidson démontrent qu’en validant les quarts de tour, le nombre de Dieu passe à 26.

championnat

Championnats et records dans l’univers du Rubik’s Cube


La WCA (World Cube Association) organise et régule les compétitions suivantes des règles bien stricts : chaque candidat utilise son cube personnel (souvent lubrifié) et la position de départ est la même pour tout le monde. Le premier championnat officiel s’est déroulé à Budapest en 1982. Les championnats suivant ne sont pas organisé avant l’année 2003 et se déroule à Toronto au Canada.

Le record le plus rapide jamais enregistré officiellement est de 3.47s. Il est détenu par Yusheng, il remporta ce record lors de la compétition Wuhu Open en Chine le 24 novembre 2018. Il détrôna le précèdent champion de 4.22s qui était détenu par Feliks Zemdegs, lui-même 5 fois record du monde. Le record officiel basé sur la moyenne de trois cubes parmi cinq (excluant l’essai le plus rapide et le plus lent) est de 5,53 s, détenu par l'Australien Feliks Zemdegs, lors du Odd Day in Sydney 2019.

Il existe d’autre tournois reconnu par la WCA :

  • Résolution les yeux bandé
  • Avec une seule main
  • De variante
  • ect


Le temps officiel les yeux bandés est détenue par l'Américain Max Hilliard au US Nationals 2019 qui a été enregistré à 15.50s.

On peut retrouver en France un championnat organisé tous les ans, il a été à Paris de 2004 à 2012. Depuis 2013 la ville d’accueil change tous les ans. L’édition de 2020 a été annulée en raison de l’épidémie du COVID-19.

Le robot CubeStormer a battu, en 2011, le record du monde détenu par un humain, qui étais de 5.66s, en résolvant le cube en 5.27s. Il s’agissait d’un robot construit en Légo réalisé et programmé par Mike Dobson et David Gilday qui fonctionnait avec un Samsung Galaxy S2.

Le 17 mars 2014 un nouveau robot du nom de ARM-Powered Cubestormer 3, conçu par les mêmes qui avait développé CubeStormer, il bat le record en réalisant le casse-tête en 3.253s. Lui aussi créé en Légo et est dirigé par une application Android sous un Samsung Galaxy S4

Le 23 janvier 2016, le robot Sub1 réalise le casse-tête en seulement 0,887 s, détrônant ainsi le précédent robot. Ce record a été réalisé au Cubikon Store de Munich en Allemagne.

pop culture 

Le Rubik’s Cube dans la pop culture.

Le Rubik’s Cube est tellement populaire qu’on le retrouve dans plusieurs films et séries. Nous vous avons préparé une petite liste des clins d’œil fait au casse-tête le plus connu de la planète.
  • De 1983 à 1984 douze épisodes appelés « Rubik, The Amazing Cube » son créé par Hanna-Barbera et diffusé par la chaîne ABC.
  • On le retrouve à plusieurs reprise dans la série Les Simpson dans les épisodes Une belle simpsonnerie, Un drôle de manège, une crise de Ned et Le cerveau.
  • Dans le film Quatre garçons pleins d’avenir (1997) le personnage principal Arnaud Allard prétend être l'héritier d'Ernő Rubik pour entrer en boîte de nuit.
  • Dans le film Armageddon (1998), Rockhound résout un Cube pendant son entretien avec le psychologue de la base d’entraînement.
  • En 2006, dans le film À la recherche du bonheur, Chris Gardner se fait embaucher en épatant son recruteur en réalisant les six faces en quelques minutes.
  • Dans le film Eh mec ! Elle est où ma caisse ? Sortis en 2001, Jesse et Chester cherchent un disrupteur dimensionnel. Ils apprennent par la suite qu’il s’agit du Rubik’s Cube que Chester essaye de résoudre depuis le début de l’histoire.
  • Dans le film Souris city
  • Dans la série Numb3rs, serie qui mélange crime et mathématiques.
  • En 2008, le Rubik's Cube fait partie des trésors du petit robot WALL-E dans le film homonyme.
  • Dans le jeu vidéo Zeno Clash, le Golem, une créature omnisciente, garde sur lui un Rubik's Cube dans un but mystérieux.
  • Depuis 2005, l'artiste Invader réalise des compositions en utilisant des Rubik’s Cubes .
  • En 2009, dans Morse, Oskar et Eli deviennent amis grâce au Rubik's Cube d'Oskar et à la passion d'Eli pour les énigmes.
  • En 2011, dans le film Drive, le Rubik's Cube apparaît sur la table de l'appartement d'Irene la première fois qu'elle rencontre.
  • En 2012, le cube apparaît dans le film The Amazing Spider-man.
  • Pour célébrer le 40e anniversaire du Rubik's Cube, le moteur de recherche Google a placé sur sa page d'accueil, le 19 mai 2014, une animation permettant aux internautes de manipuler virtuellement le célèbre cube.


Le rubik’s Cube, de simple outils à casse-tête le plus réputé de l’histoire


Voilà, ici s’achève l’histoire du plus grand jeu de réflexion de l’histoire de l’humanité, je vous avoue avoir développé une passion soudaine, en écrivant ses lignes, pour ce cube. J’ai ressorti un vieux modèle qui me suit depuis mon adolescence et quelle joie de se remettre sur ce puzzle, à essayer de le finir le plus vite possibles. Même en essayant je ne mets pas moins d’une heure a le résoudre j’espère qu’avec de l’entrainement je réussirais a le faire en 10 minutes.

Pièceenargent20

Merci d’avoirs lu cette histoire passionnante jusqu’au bout donnez nous en commentaire vos temps de réalisation nous serrons heureux de connaître les résultats de la communauté.


Pour des moments magiques en famille Pierre de Casse Tête Factory.

 nouveauté

Source: WIkipédia, Rubik's Cube

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